LE KWOON

LE KWOON

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Le kwoon (en cantonais) ou guǎn (en mandarin pinyin.   en écriture chinoise traditionnelle et  en chinois simplifié) ou kuan ou kouan est le lieu où sont exercés les arts martiaux chinois, équivalent du dojo japonais, bien que la structure et le style d'enseignement soient distincts entre le kwoon et le dojo. Ce terme désignait initialement un temple taoïste. c'est pourquoi les disciple et toute personne qui,entre dans ce lieux lui doit du respect, même le Sifu doit impérativement saluer le kwoon avant d'exerces le cours ...

Quand vous arrivez pour la première fois dans un Kwon (salle d’entrainement de Kung Fu), vous remarquez que certains membres ne se sont pas appeler par leur prénom. 

Non, en fait rien de bizarre à cela. Les membres d’un club ont des « titres » distinctifs en fonction de leur grade et de leur ancienneté et ces titres doivent être utilisés avec respect pour parler aux membres qui ont déjà accompli un degré de formation supérieur au vôtre. La valeur de respect est omniprésente au Kwon: vous devez traiter les membres plus « anciens » avec respect et les appeler par leur titre qu’ils ont durement mérité mais vous devez aussi traiter vos condisciples et les élèves moins « gradés » que vous avec respect.

LE BAISHI

Le baishi ( 拜師; simpl : 拜师; pinyin : bàishī; cantonais : baaisi¹) est la cérémonie traditionnelle d'acceptation d'un nouveau disciple par un maître( Sifu) dans les Arts Martiaux Chinois

Le rituel de cette cérémonie traditionnelle symbolise l'obéissance et l'acceptation de l'élève dans sa nouvelle « famille » (lignée martiale du maître . Le déroulement de la cérémonie est variable selon les traditions, les régions et les styles. Souvent, le disciple se prosterne devant le maître, lui offre un présent (don monétaire dans une enveloppe), puis partage le thé avec le maître Apres quoi le disciple doit désormais respect total a sont maître qu'il devra désormais voir comme model et sont père le disciple devra soutenir le maître ( Sifu) si celui si a besoins de lui et cela a tout moment , la discipline et l’obéissance fond partie intégrante de la grand famille des arts martiaux ,

LE CHI-NA

                                                                ARTS MARTIAL OU SELF DÉFENSE ?


 Le Chin Na ou Qinna (擒拿, pinyin : qín ná, : kàhm nàh) est un ensemble de techniques des arts martiaux chinois qui servent à saisir puis contrôler un adversaire.

Le mot 擒 (Chin ou Qin) se rapporte à saisir ou agripper et le terme 拿 (na) signifie contrôler. Avec les frappes et les techniques visant à projeter ou amener un adversaire au sol (shuai), il constitue les techniques de combat à mains nues des arts martiaux chinois. Le Chin Na est probablement aussi vieux que les techniques de lutte. Selon certains documents archéologiques, la lutte aurait précédé les techniques de boxes. Il a sans doute une origine chinoise, mais il fut peut-être influencé par des arts martiaux indiens lors du contact avec le bouddhisme, car il existe aussi en Inde des systèmes de combat basé sur les contrôles articulaires.

Le Chin Na a sans doute aussi influencé le ju-tjusu japonais. Cependant, le chin-na, s'est sans doute peaufiné au fur et à mesure que les connaissances de l'anatomie et de l'accuponcture se précisait. En effet ce système de combat fait une large place à une connaissance poussée de l'anatomie humaine. Le chin-na, toutefois, ne constitue pas un art martial en lui-même. Quasiment tous les arts martiaux chinois enseignent à des degrés divers certaines techniques du chin-na. Cependant, certaines écoles utilisent plus que d'autres cette approche du combat. Le chin-na comporte une théorie très poussée qui en fait un système hautement efficace et adaptable à bien des arts martiaux. Il est souvent divisé en cinq catégories :

  1. Action sur les muscles/tendons : Fen Gin
  2. Action sur les os/articulations : Tsuoh Guu
  3. Action sur la respiration : Bih Chi
  4. Action sur la circulation sanguine : Duann Mie
  5. Action sur la circulation énergétique : Dimak

Cependant, il est rare qu'une technique de chin-na n'ait qu'un seul effet. Ainsi une technique pour déchirer les tendons peut aussi disloquer une articulation.

Le chin na n'est pas qu'un ensemble de clef-de bras. Il comprend des contrôles aux doigts, aux poignets, aux coudes, aux épaules, au cou, à la taille, aux genoux, aux pieds (les membres inférieurs comprennent moins de techniques), des attaques aux points vitaux, mais aussi des étranglement  des techniques de boxe, des projections et des soins.

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Date de dernière mise à jour : 01/06/2013